Hadj Mohand Oulhaj Ait Ali Oussaid

Une pensée pour Dadda Lhadj Mohand Oulhadj.

Un an, déjà, que tu nous as quitté, mais tu es toujours présent, parmi nous,

On ne peut croiser tes enfants ou Nanna Hadja sans t'évoquer, tu avais trop marqué nos esprits pour qu'on t'oublie aussi facilement.

Moi, personnellement, je t'admirais beaucoup, quoique nous divergions sur certains sujets, mais les discussions, avec toi, étaient toujours agréables, on y  apprenait énormément de choses.

Je me rappelle des années 70 ou je venais à Cherchell, passer quelques jours de vacances. Après une journée de travail éreintante (tu travaillais à Alger) je te bronchait sur la Révolution de 1954 et toi qui te lançait dans tes souvenirs à non plus finir, on arrivait presque toujours à discuter jusqu'à très tard dans la nuit, au grand dam de Nanna Hadja, qui voudrait que je te laissa tranquille, pour que tu puisses te reposer,  car le lendemain, de très bonne heure, tu devrais reprendre la route pour ton travail.

J'étais très à l'aise avec toi, on discutait à bâton rompu, je te tenais tête et j'appréciais que tu me considérais.  

Tu es rejoins par ton beau fils Nordine, que  tu appréciais beaucoup  qui, malheureusement, est parti  à la fleur de l'âge, il avait, lui aussi, laissé un grand vide dans sa maison et son entourage. Il vient pour veiller sur ta santé comme il le faisait auparavant. 

Reposez en paix a Dda Lhadj. 

Abdennour

 

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